Historique

Du village à la ville…
Petit village jusqu’en 1960, Hérouville Saint-Clair est devenue, en quarante ans, une ville à part entière, dont l’identité s’est forgée progressivement, sous l’impulsion des équipes municipales successives.
Chronique de ces quatre dernières décennies...

A la veille de la seconde guerre mondiale, la population d’Hérouville Saint-Clair n’atteint pas les 900 habitants. Après la guerre, hormis les hameaux de Calix et de Beauregard, la commune et Lébisey sont presque entièrement détruits.

1961, l’aménagement 1961
L’Etat décide d’aménager une ZUP à Hérouville dans le cadre de la décentralisation industrielle en Basse-Normandie.
Le projet conçu par l’union des Architectes et Urbanistes de Paris prévoit sept quartiers enserrés dans des voies de circulations, un réseau dense de chemins piétonniers, des passerelles. Les cheminements convergent vers le cœur de la ZUP destiné à accueillir les équipements de centralité.

Le schéma directeur place des équipements collectifs dans chaque quartier (école, point d’accueil mairie...).
Une large part est accordée aux espaces verts et piétonniers. Les architectes tiennent alors à mettre en place une mixité de l’habitat : les logements, variés dans leur conception, iront du petit pavillon individuel au grand immeuble collectif.
Le secteur ouest sera réservé aux activités semi-industrielles et artisanales, tandis que le hameau de Lébisey aura plus tard un développement pavillonnaire.

1968, la construction
1500 logements sont lancés chaque année depuis le début des travaux en 1964.
Mais le projet tarde dans sa réalisation : les partenaires (Etat, Département et agglomération caennaise) ont peu à peu démobilisé leurs énergies.
Ainsi se construiront les quartiers des Belles Portes, Grand Parc, Haute Folie, Grande Delle, le Val, le Bois.

1971, une nouvelle équipe
La nouvelle équipe municipale, constituée de représentants d’associations de quartiers, réactive la dynamique d’aménagement, pour obtenir de l’Etat le respect de ses engagements et rétablir l’équilibre financier. Dès 1972, elle obtient la maîtrise de l’opération et rediscute le contrat de concession. La conception des quartiers et de leurs équipements se poursuit, en concertation avec les habitants, qui vont ainsi orienter certains choix en matière de construction et de répartition des espaces (circulations, espaces verts, aires de jeux).


1987, le cœur de ville
Hérouville n’est plus une « banlieue-dortoir » mais n’est pas encore tout à fait une ville. Il lui manque un Centre, où soient rassemblés tous les équipements collectifs dont les habitants ressentent le besoin ; un Centre qui constitue un point de repère, une place publique, un espace emblématique.
Aussi, l’équipe municipale décide-t-elle de se lancer dans la construction d’un véritable " Cœur de ville " qui sera réalisé en 1987 et nommé « La Citadelle Douce ».

1990, l’équipement
Après l’achèvement de la Citadelle Douce (Hôtel de ville, Théâtre, commerces, postes, églises, logements), d’autres objectifs urbains se dessinent : la diversification du Centre-ville, la liaison entre cet îlot central et les autres quartiers. Avec l’installation d’équipements de centralité (Inspection Académique, extension de la Résidence Universitaire, Commissariat), un processus continu de construction diversifie, densifie et complexifie les fonctions et activités du centre - ville.

Par ailleurs, la Ville aménage le dernier quartier d’habitation de Lébisey, en liaison avec la réalisation d’une zone d’activité innovante, nommée CITIS.

1994, signature du Contrat de Ville 1994-1998

1996, création de la Zone Urbaine Sensible à Hérouville Saint-Clair (Quartier du Grand Parc, des Belles Portes et du Val)

2000, le tram
Alors que l’implantation des directions régionale et départementale du travail permet de réaliser la liaison entre le centre - ville et le centre commercial St Clair, la Ville se prépare à accueillir le tramway sur pneus.

Projet structurant, le tramway entre en site propre améliorera les liaisons entre la ville et l’agglomération ainsi que les liaisons inter - quartiers.

2001, une nouvelle équipe municipale est élue, conduite par Rodolphe Thomas ( Maire et réélu en 2008)

2002, le Grand Projet de Ville est signé  : le visage d’Hérouville Saint-Clair prend une nouvelle dimension. Grâce au Projet de Renouvellement Urbain (PRU), un nouveau souffle est donné sur l’ensemble de la ville. Le centre-ville, les quartiers et les infrastructures municipales sont repensées dans leur globalité afin d’offrir un nouvel habitat, une réelle dynamique de centre-ville, des infrastructures plus adaptées aux besoins, et d’améliorer la circulation.

2004, la déconstruction de la tour 12.07 située sur le quartier du Grand Parc marque le début des opérations de renouvellement urbain du Grand Projet de Ville.

2005, signature de la convention ANRU (Agence Nationale de rénovation urbaine)  : Le 14 octobre 2005, Rodolphe Thomas, les 11 partenaires locaux et l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine signaient, en présence de Jean-Louis Borloo, alors Ministre de l’Emploi, de la Cohésion Sociale et du logement, la convention sur le renouvellement urbain d’Hérouville Saint-Clair. La ville a ainsi pu bénéficier de plus de 150 millions d’euros pour mener à bien un ambitieux projet sur son territoire.

2007, bâtiment Robert Schuman  : Réalisation phare du Programme de la Rénovation Urbaine, ce nouvel espace Robert Schuman marque la prolongation et la finalisation du centre ville. Le bâtiment accueille en rez-de-chaussée des lieux de restauration, des commerces, l’antenne locale de la Caisse d’Allocations Familiales et, dans ses étages, des activités tertiaires (bureaux d’études, associations, cabinets d’exercice libéral).

2008, Pôle Animation et Jeunesse. Situé au 10.35 Quartier des Belles Portes, ce lieu est un véritable équipement fédérateur, dédié aux activités socioculturelles et à la jeunesse hérouvillaise.

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2009, CIDEME (Carrefour d’Initiatives du développement économique, des métiers et de l’emploi). Cet équipement est destiné à l’accueil des associations et structures dédiées à l’orientation, la formation et l’insertion des jeunes (CIO, Mission Locale, Défi-Elan, MEFAC, MIFE, CLLAJ, AQJ…)

Lien : Cideme, 1 place de l’Europe à Hérouville

Numéro d’accueil unique pour toutes les associations et structures : 02 14 37 14 14

Fax : 02 14 37 14 15